L'Art et les formes de la nature #4. Pierre Creton

On a découvert le cinéma de Pierre Creton en 2005 alors qu’il présentait son film Secteur 545 au FID à Marseille. Il a depuis réalisé d’autres longs métrages, comme Maniquerville (2009), Va Toto ! (2017) ou Le Bel Été (2019). Sa filmographie ne se résume pas à ces longs métrages, elle est également ponctuée de courts métrages. Le Vicinal (1994) est le premier réalisé par Pierre Creton à sa sortie de l’école des Beaux-arts du Havre, alors qu’il s’établit à l’époque en pays de Caux en Normandie pour y devenir ouvrier agricole. Passer de ce premier court métrage à son dernier en date, L'Avenir le dira (2020), tous deux proposés en visionnage pour cette séance, revient à effectuer une traversée, tout autant des formes de la nature que des techniques cinématographiques qui s’en nourrissent.


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L'Art et les formes de la nature #3. Pierre Villemin

De nature en uchronie

Pierre Villemin est vidéaste. Il réalise des films depuis 1998 et enseigne à l’École Supérieure d’Art de Lorraine. En juin 2020, Pierre Villemin a mis en place Seek The Sun, un festival en ligne de cinéma expérimental. Ses œuvres et son enseignement se caractérisent par la place centrale qu’y occupe la plasticité de l’image et par un effort constant pour développer des formes filmiques qui relèvent de l’essai. Cette importance que trouve la plastique de l’image dans les films de Pierre Villemin tient sans doute au fait qu’il a été chef opérateur, dans les années 1990, avant de se consacrer à ses propres films, qu’il réalise en dehors des circuits industriels de production. Une abondante archive personnelle d’images et de documents permet à Pierre Villemin d’approcher la réalisation comme une pratique d’atelier dans laquelle la nature tient une place significative.


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L'Art et les formes de la nature #2. Stéphane Dabrowski

Stéphane Dabrowski est photographe. Sa pratique artistique personnelle s’organise essentiellement autour de l’empreinte végétale, dont il explore les dimensions plastiques au moyen de la technique de « l’anthotype ». Cette technique lui permet de travailler sur le temps qui passe, le temps de l’observation et le temps qu’il faut pour parvenir à faire une image. La série des anthotypes est née d’un effort de contemplation des végétaux, où la durée est un élément déterminant.


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L'Art et les formes de la nature #1. Marylène Negro

3 visages en somme se présente comme une trilogie réalisée à partir d’archives familiales conservées à la Cinémathèque de Saint-Etienne. Cette œuvre de Marylène Negro nous rappelle qu’il n’y a pas de film qui ne soit, d’une manière ou d’une autre, confronté à la nature et qui ne pose, par son contenu même, la question de l’impensé des images.


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