Rencontrer bras le corps

L'association organise une rencontre ouverte au public dans ses locaux avant le grand départ du mois d'août. Il s'agit simplement de se rencontrer autour d'un verre dans une belle cour ouverte sur le soleil. Des exemplaires de notre revue seront en vente et les membres actifs de la structure seront présents pour échanger autour de nos activités.

Et voici le plan pour venir ! À vendredi !


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Publié le 18/07/2014
Le Mois du film documentaire

À bras le corps est heureux de s'associer à l'édition 2014 du Mois du film documentaire, manifestation singulière, organisée par l'association Images en bibliothèque, qui oeuvre à la visibilité d'un genre souvent méconnu et qui invite, partout en France, à se réunir tout au long du mois de novembre pour voir des films et en parler.


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Publié le 16/07/2014
Éditorial

Lieux de cinma


« La pièce est petite, petit l’écran. Le projecteur est dans la salle. On rallume à chaque changement de bobine. Parfois, le film casse : le public est patient. À la fin, des spectateurs apportent leurs œuvres au projectionniste – qui les passe. On quitte la salle ébloui, las, rasséréné, fiévreux, comme les premiers chrétiens quittaient peut-être les catacombes [1]. »

Ce sont les premières lignes du très bel ouvrage de Dominique Noguez sur le cinéma « underground » américain. Elles disent combien le cinéma est affaire de lieux et d’atmosphères. Les salles modernes, ces déserts conçus comme de vastes espaces commerciaux et publicitaires, sont des tombeaux pour les films. Le cinéma n’y est plus. Ou si peu, si rarement, affleurant, cassant, lorsqu’il surgit au détour d’une projection, les cloisons vernies de ces lieux vides. Ces architectures ont pour but de soumettre nos regards et nos corps à des logiques dont l’art sera toujours absent.



[1] Dominique Noguez, Une Renaissance du cinéma, le cinéma « underground » américain, p. 9.

 


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Publié le 11/06/2014
Partenariat mdia avec Ct Court

Cinq nouvelles vidéos avec des artistes vidéastes ont été réalisés dans le cadre de notre partenariat média avec le festival Côté court. Retrouvez Hélène Delprat, Salma Cheddadi, Olivier Babinet, Jacques Perconte et Jérôme Châtelain sur notre web-tv et sur le site du festival


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Publié le 10/06/2014
La premire soire A bras le corps, vue par Jacques Perconte

Petit aperçu des préparatids de notre premier événement, à travers le regard syncopé de Jacques Perconte, qui proposait ce soir là une performance envoutante, avec Julien RIbeill à la guitare.

Cette soirée à été un franc succès. Encore merci à tous ceux qui nous ont permis de réunir les ressources, financières, mais aussi humaines et existentielles, pour mener ce projet de revue papier à terme.

Deuxième épisode cet automne...


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Publié le 26/05/2014
Tous des indiens # 1

Le premier volume de la collection Tous des indiens, que nous éditons dans le cadre de notre partenariat avec la société Too Many Cowboys, vient de paraître. Rodolphe Olcèse y évoque le parcours qui l'a conduit à se lancer dans la production, parallèlement au développement de son activité de réalisateur. Vous pouvez y lire un éditorial de Damien Margeut, un long entretien conduit par Camille Degeye, ainsi que des contributions d'Olivier Guidoux, Stéphane Kahn, Marie-Anne Campos et Jérôme Alexandre.

 


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Publié le 22/04/2014
Éditorial

Se dpenser


Entretiens avec Christophe Loizillon, Pierre Weiss et Olivier Guidoux, notes sur un tournage de Dieudonné Niangouna ou encore comptes rendus des projections et des débats du séminaire « cinéma / parole » au Collège des Bernardins, À bras le corps est un espace où les économies et les pratiques artistiques se réfléchissent. Faire droit aux engagements et aux stratégies qui sous-tendent les œuvres – c’est-à-dire traiter artistes et spectateurs d’égal à égal, ne pas en appeler au « génie » ou au « talent » pour parler d’une démarche mais mettre au jour les questions et les enjeux qui la motivent – relève de l’exception dans un monde de communicants avide de hiérarchies et de faux-semblants. Toute création est affaire d’économies, comme le rappellent les sous-titres donnés par Pierre Weiss aux trois parties de son film Quel jugement devrais-je craindre ? (« l’entreprise », « l’investissement » et « le capital ») ainsi que la description que fait Olivier Guidoux de sa venue et de sa relation au cinéma.


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Publié le 15/04/2014
Prachetez le n1 des Cahiers d' bras le corps !

À bras le corps a besoin de vous ! Nous vous proposons de contribuer directement à l’édition du premier numéro des Cahiers d’À bras le corps, recueil de textes critiques et poétiques attachés à la création contemporaine sous toutes ses formes.

Nous organisons cette grande opération de souscription et de soutien via la plateforme en ligne kisskissbanbank. Rendez vous sur la page du projet pour en découvrir tous les aspects et préacheter votre exemplaire !


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Publié le 12/03/2014
Éditorial

L'art est mineur


Se saisir d’un corps, le tenir, le serrer contre soi… Épreuves de lutte, épreuves d’amour qui laissent sans voix. Quand la langue est défaite, démunie. Par où commence toute écriture : par la nécessité d’accrocher, d’articuler coûte que coûte des mots à des gestes, seule façon de les retenir. La critique doit vouloir les reprendre, les refaire. Être elle-même une force, pousser, aspirer à agir encore, à recommencer. Aimer les œuvres et non les admirer, les continuer dans des poèmes et non les consigner. Toucher, faire éprouver au travers d’un texte ce qui s’est joué sur scène ou à l’écran n’est pas moins créatif que la création. Artistes et spectateurs en même temps, c’est notre condition à tous. « Et que si l’écriture est alors seconde, rien pourtant n’a lieu avant elle. »


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Publié le 12/02/2014
Éditorial

Archives du corps contemporain


Les lieux de manifestation du corps sont pluriels, et pour ainsi dire inépuisables. Tout espace où notre regard peut frayer un chemin est, d'une manière ou d'une autre, distribué par des corps, pour des corps, ne serait-ce que le nôtre, qui doit y trouver une place pour que nos yeux puissent se poser sur les formes qui s'y trouvent.

Il est beaucoup question de films dans ces pages, ce qui s'explique avec une certaine évidence. Le cinéma ne sait pas faire autre chose que filmer des corps. Sous le titre de la pellicule, qui a longtemps été son support de matérialisation, et qui continue, n'en déplaise à l'industrie, de déterminer certaines de ses possibilités fondamentales, le film est également une enveloppe, une peau pour un corps mouvant dont les images dessinent le déploiement. Le cinéma et l'art vidéo recueillent les traces laissées par les corps dans un monde où la caméra elle-même doit se glisser et se mouvoir pour produire ses images. 


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Publié le 07/12/2013